Bonsoir à tous,
Comme promis, la réponse de la question posée dans l'article précédent, le lieu où j'ai fait une balade dimanche dernier et rencontré les jolis poissons dont les portraits illustraient cette petite énigme.
Comme vous l'aurez peut-être deviné, il s'agit d'un parc proche de Paris, mais non, ce n'est pas Versailles... c'est le parc de Saint Cloud, à la périphérie des villes de Boulogne, Sèvres et Saint Cloud.
Le château qui s'y dressait, construit au XVIème siècle, n'existe plus, endommagé en 1870 lors de la guerre contre les Prussiens et définitivement détruit en 1892 devant l'impossibilité de le restaurer. Son emplacement est aujourd'hui matérialisé par des ifs, et une association milite pour envisager sa reconstruction. Un jour, peut-être ?
En attendant, on peut se promener à pied ou en vélo dans ce grand parc (460 hectares, de quoi faire une belle balade !!!) et y découvrir différents paysages, certains très ordonnés dessinés par Le Nôtre (Monsieur, frère de Louis XIV, était le propriétaire du château au XVIIème siècle et y a fait de nombreux aménagements, ainsi que dans le parc).
Une partie un peu sauvage s'offre au visiteur quand on arrive du côté du Pont de Sèvres, une fois passée la Manufacture de Sèvres, encore en activité, et son musée, qui se trouve près d'une des entrées du jardin.
Mais très vite, on retrouve des allées bien ordonnées, qui conduisent à l'esplanade de l'ancien château et aux bâtiments annexes qui y restent, ainsi qu'aux bassins (où s'ébattaient les fameux poissons).
Près des bassins, on trouve de très beaux massifs, encore fleuris de mille couleurs, ce qui contraste avec le sol parfois couvert de feuilles mortes (surprenant pour un 31 juillet...), et notamment des roses encore très belles :
Nous voici sur l'esplanade où se dressait le château, d'où on a une très belle vue sur Paris, mais qui offre aussi un gros contraste entre les rambardes de pierre anciennes et les immeubles modernes, ainsi que la Tour Eiffel et la Tour Montparnasse qu'on aperçoit au loin.
Pour les plus courageux, on peut monter pour avoir une encore plus belle vue (ce que je n'ai pas fait, vu que je testais des chaussures de randonnée encore trop neuves et qui me faisaient mal aux pieds... la prochaine fois quand j'aurai de meilleures chaussures sans doute !)
J'ai donc pris la direction la plus facile, pour redescendre vers les bords de la Seine, et là aussi, dans la partie basse du parc, on retrouve parfois ce mélange de modernité et d'ancien,
Voilà, fin de la promenade, j'espère que demain, il fera un aussi beau soleil, et non pas un orage comme celui qui s'est abattu sur Paris vendredi soir vers 18 h 00, sous lequel je me suis trouvée en rentrant du travail... pour une belle douche, c'était une belle douche, je crois n'avoir jamais été aussi trempée de ma vie, et j'ai encore des affaires qui n'ont pas fini de sécher 24 heures après, c'est dire !
A bientôt !

















































