mercredi 13 octobre 2010

Petite évasion culinaire

Bonsoir à tous,

Ce soir, voyage gustatif en Grèce, avec une recette locale facile à réaliser, le tzatziki... la preuve en images !
D'abord, les ingrédients :

à savoir : un concombre, un pot de yaourt grec (du vrai yaourt grec, si si, on en trouve en France aussi), une gousse d'ail, de l'huile d'olive (crétoise de préférence) et de la menthe séchée (la mienne vient de Crète aussi, petit souvenir de voyage).

Première étape, éplucher le concombre 

puis le râper à la mandoline ou le hacher au hachoir électrique (j'ai pris la première méthode)

égoutter le concombre pour lui faire rendre l'eau

petite astuce personnelle, une fois égoutté, je presse le concombre dans deux feuilles d'essuie-tout pour faire rendre plus d'eau

verser le yaourt dans un bol et le battre un peu pour le rendre plus onctueux

ajouter le concombre et mélanger

presser la gousse d'ail et l'ajouter au mélange

ajouter un filet d'huile et bien remuer pour l'incorporer

saupoudrer de menthe séchée et d'un peu de sel

bien mélanger de nouveau... et voilà, un bol de tzatziki maison, à savourer en entrée, de préférence avec une pita grecque, ou du pain tout simplement !

Bon appétit et à bientôt !

lundi 11 octobre 2010

Rouge, c'est rouge

Bonsoir à tous,

Nouvel article photos ce soir, avec quelques illustrations de ma couleur préférée en images (vous l'aurez deviné au titre, il s'agit bien sûr du rouge !)
Pour commencer, un coucher de soleil sur une plage de Martinique, pour voyager un peu...
Puis poursuivons par quelques portes auxquelles on aurait envie de frapper, en France et à Dublin...

 

Souvent, les panneaux d'interdiction sont rouges... en voici l'illustration avec un panneau un peu particulier, placardé sur une église dans la capitale de l'Ile Maurice...


En voici un autre, encore plus surprenant, découvert à Fira, la capitale de l'île de Santorin :


Revenons sur l'Ile Maurice, pour quelques autres touches de rouge... d'abord des voitures anciennes qui ornaient l'extérieur d'un restaurant :


Puis la fleur de l'Ile Maurice, l'anthurium et sa magnifique couleur rouge :


Continuons par quelques fleurs exotiques, photographiées en Crète et en Martinique...




... pour revenir en France et arriver à ma fleur préférée, la rose rouge évidemment !



Et voici même un plein chariot de fleurs rouges (que demander de plus ?) 


Bien sûr, je ne pouvais pas manquer de vous montrer une vue de Cnossos, avec ses fresques et ses colonnes... rouges !


Et dans un tournoi de chevalerie, devinez quel chevalier a ma préférence ?


Le rouge est partout, même dans les lieux les plus calmes et les plus sombres, comme dans ce recoin de la cathédrale de Chartres...


Mais le rouge ne fait pas que se regarder, il se mange aussi...
 
(je confirme, elles étaient très bonnes !)
Bon, je vais m'arrêter là pour ce soir, Sushi n'en peut plus, trop de rouge pour ses petits yeux !!! (et encore, elle vous dit que vous avez de la chance de ne pas avoir le son, parce que devinez quelle chanson j'écoute en écrivant cet article... "Rouge" de Michel Sardou, évidemment !)


A bientôt.

samedi 9 octobre 2010

Pause parisienne

Bonsoir à tous !

Petite infidélité à la Crète ce soir (en attendant la suite de mes aventures V.T.T.esques prochainement) pour une promenade jusqu'à un de mes endroits préférés à Paris, où j'adore aller dès que j'en ai l'occasion, même pour un instant...
Petite devinette en image, de quoi s'agit-il ?


Pour ceux qui l'auront reconnu, il s'agit bien du Pont Alexandre III, qui relie les Champs Elysées (en passant entre le Grand Palais et le Petit Palais) aux Invalides (qu'on aperçoit d'ailleurs en arrière-plan sur la photo).


Rapide historique : commencé en 1896, il fut inauguré en 1900 pour l'Exposition Universelle et il symbolisait l'amitié franco-russe. Depuis 1975, il est classé Monument Historique et il a fait l'objet d'une restauration en 1998.


J'ai vu ce pont pour la première fois lors d'une balade en bateau sur la Seine, alors que je devais avoir 14 ans, à l'un de mes premiers séjours à Paris (j'habitais encore en province à cette époque) et je m'en souviens encore, je l'avais trouvé très beau.


J'y suis retournée à mon installation à Paris en 1993 et je l'ai trouvé aussi beau que la première fois que je l'avais vu ; pour moi, il est très différent des autres ponts de Paris et il dégage une atmosphère que je ne retrouve pas ailleurs, d'où le fait que j'aime venir m'accouder à sa rambarde un instant pour faire une pause et rêvasser un peu.


C'est peut-être dû aux nombreuses statues qui l'ornent et semblent littéralement habiter le lieu (et sont autant de sujets prenants à photographier, ce qui me donne envie de prendre de nouvelles photos à chaque fois que j'y passe, comme en témoignent les quelques clichés ci-dessous), que ce soit celles qui ornent les rambardes du pont ou les statues dorées en haut des piliers qui deviennent étincelantes sous la lumière du soleil.


 




 
Et, cerise sur le gâteau, ce pont offre aussi un des plus beaux points de vue sur de nombreux monuments parisiens, puisqu'on peut à la fois voir les Invalides, la Tour Eiffel, le Trocadéro, le Grand et le Petit Palais et le musée du Louvre... ce qui explique sans doute le nombre de touristes et de badauds que j'y croise à chaque fois ! (et qui ont bien raison d'y venir !)


A bientôt pour une autre balade.

jeudi 7 octobre 2010

Premiers contacts avec le Vélo Toutes Tortures



Bonsoir à tous,

Comme promis, quelques souvenirs de mon expérience en V.T.T., pas de photo dans cet article puisque je n’en ai pas de mes « exploits » (je ne pouvais pas être en train de souffrir sur la selle et me prendre en photo en même temps !)

Le stage avait commencé fort le premier matin puisque, quand le moniteur m’avait demandé mon niveau et que je lui avais répondu « débutante en V.T.T. », il m'avait répondu " tu sais quand même ce qu'est c'est qu'un vélo ?"… Sans commentaire !

Première balade en douceur pour nous faire aux vélos (10 km quand même…), au début, tout se passa bien, jusqu’à ce que nous arrivâmes à une belle côte montant très très sec… J’eu beau passer les vitesses les plus faciles, la côte était très dure à monter et très vite, je n’eu plus le courage de pédaler, même très lentement, ayant l’impression que j’allais redescendre la côte en marche arrière ! Du coup, nouvelle technique, je descendis de ma selle et je poussai l’engin jusqu’au sommet de la côte ! La balade se poursuivit sur un rythme plus tranquille, jusqu’à une descente plutôt rapide sur un chemin poussiéreux un peu caillouteux où je serrai mes freins autant que possible (et les fesses aussi…), pas franchement à l’aise dans ma première vraie descente en V.T.T… J’arrivai finalement à me maintenir sur le vélo jusqu’à l’hôtel, et j’avoue avoir alors poussé un soupir de soulagement en descendant de ma selle !

Seconde balade l’après-midi même (normalement, il n’y avait qu’une demi-journée de torture… pardon, de vélo, par jour, mais cerise sur le gâteau, le premier jour, ce fut deux demi-journées… youpi !?!), avec un vélo réglé trop haut pour moi (je ne mesure qu’1 mètre 55 et, du coup, mes pieds avaient du mal à toucher terre !), pour un programme plutôt sympa de prime abord : une bonne montée, puis un arrêt dans une petite crique pour nous baigner, un tour dans un village avec arrêt à la taverne et retour à l’hôtel. Sauf que très vite, la bonne montée se transforma en une pente très raide et, au bout d’un moment, épuisée et à bout de souffle, je descendis du vélo et le poussai jusqu’en haut de la côte ! La suite s’annonçait mieux, un chemin plus sauvage alternant petites côtes et descentes… sauf qu’en haut d’une grande descente, je perdis l’équilibre… et là, impossible de remonter sur mon vélo, la selle était trop haute !!! Préférant éviter de me casser la figure en remontant en haut de la pente sur ma selle, je descendis à pied en retenant le vélo et remontai en bas, sur terrain plat… inutile de préciser que je fus toujours la dernière du groupe, obligé de m’attendre ! Une fois ma selle un peu baissée (malgré l’avis du moniteur qui persistait à dire qu’elle était bien réglée… mon œil, ce n’était pas lui qui était dessus, je sais ce que je dis quand même !), je me sentis mieux… jusqu’à l’approche de la petite crique où nous allions faire une pause : pour y accéder, il fallait emprunter une pente vertigineuse en épingle à cheveux (enfin elle était vertigineuse pour moi, je suppose qu’un V.T.T.iste aguerri aurait rigolé en la voyant). Courageuse, mais pas téméraire, j’utilisai ma bonne vieille méthode « on descend du vélo et on le pousse » (technique qui allait m’être très très très utile toute la semaine !!!) pour arriver à la crique. D’ailleurs, une heure plus tard, pour repartir de l’endroit, mon vélo n’eut pas à supporter mon poids pour la remontée, puisque j’eu la courtoise de ne pas monter sur lui et de le pousser une fois de plus… Etape suivante, ce qui était une belle descente pour arriver jusque là devenait, logiquement, une montée pour en repartir… et très vite, je me retrouvai à souffrir, peinant à retrouver mon souffle, et descendant une fois de plus de ma selle pour pousser la bête… sauf que je n’avais pas compté avec l’entêtement de mon moniteur qui n’appréciait pas cette technique et m’obligea à remonter en selle, en me prodiguant des conseils puis, en voyant leur peu d’efficacité, en me poussant pour aller plus vite ! Mais peine perdue, avec la meilleure volonté du monde (et un manque évident d’endurance physique de ma part, il faut le reconnaître), je craquais de nouveau et demandai grâce… J’arrivai tant bien que mal au village pour la pause taverne (ouf, j’avais enfin un moment de répit, contrairement aux autres pauses… eh oui, car étant toujours bonne dernière, les autres m’attendaient régulièrement et avaient donc une longue pause… sauf que moi, quand j’arrivais, ils étaient impatients de repartir et j’avais à peine un instant pour retrouver un semblant de souffle avant de me remettre à souffrir… c’était pas juste !!!). Bonne nouvelle pour finir la journée, la route restant à faire jusqu’à l’hôtel n’était qu’une longue descente sur une route goudronnée, nettement plus agréable pour moi… sauf que juste avant de partir de la taverne, notre cher moniteur ne trouva rien de mieux que de nous casser le moral (enfin surtout le mien !) en annonçant les réjouissances du lendemain matin : 35 km de « balade » pour aller visiter un monastère et un fort en ruines… là, je me dis que j’avais dû mal lire le classement du stage dans le catalogue avant de réserver, il me semblait pourtant qu’il n’y avait qu’une étoile, « tous niveaux » et pas trois ou quatre étoiles, « intensif »… malheureusement, ce qui était fait était fait, je pensais avoir signé pour des vacances cool, je me retrouvais plutôt en stage commando… il allait falloir faire avec !!!

La suite au prochain épisode…

A bientôt !

mardi 5 octobre 2010

Sushi, chatte de caractère

Bonsoir à tous,

Sous la pression de cette charmante petite bestiole qu'est Sushi (enfin petite, c'est une façon de parler, 5,2 kg quand même, ça pèse, surtout quand elle est sur mes genoux comme en ce moment, à surveiller ce que j'écris sur elle, et sans aucune doute prête à me mordre si ça ne lui plaît pas), je vais donc vous parler un peu d'elle, illustrations à l'appui (je précise que c'est moi qui ai choisi les photos, pas elle, sinon je pense qu'elle en aurait censuré quelques unes !)

Voici donc Sushi au réveil le matin (oui, je confirme, quand elle fait cette tête-là, mieux vaut ne pas se trouver sur son chemin !)


Ne vous fiez pas à son air malheureux, je vous assure qu'elle a autre chose qu'un carton comme lit, si elle s'y est couchée, c'est qu'elle en avait envie (sinon, elle peut se coucher sur le canapé, le fauteuil, le lit, ma chaise de bureau, le tapis, le lavabo, le bidet, la baignoire, j'en passe et des meilleures...)


D'ailleurs, la preuve en image qu'elle aime bien le canapé aussi, notamment pour faire sa gym (enfin c'est surtout qu'elle s'est rendue compte que quand elle s'étire comme ça, on voit moins ses hanches rebondies !)


Sinon, elle aime bien venir embêter sa maîtresse, histoire de voir ce qu'elle peut lui piquer pour compléter sa collection d'objets Hello Kitty (sauf qu'elle n'arrive pas à ouvrir les petites boîtes avec ses petites pattes, dommage...)

Quand elle veut se plaindre, maintenant, elle a trouvé un bon moyen, elle pique le téléphone !


Sauf que visiblement, c'est la seule à savoir s'en servir, donc elle ne peut pas appeler son cousin Mick ou ses copines Kitty et Lilou, et finalement, quand elle voit que personne ne lui répond, elle fait la tête ! Il va falloir qu'ils apprennent à décrocher le téléphone !


Bon, pour finir ce petit article, je vais la montrer sous un meilleur jour, quand la Miss prend la pause devant l'objectif de mon appareil photo, version sépia...


... et pour finir, son plus beau sourire pour faire craquer tout le monde (vous pouvez résistez à ces yeux-là, surtout quand elle ronronne en même temps en vous faisant des câlins ?)

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui, Sushi ronronne sur mes genoux, donc c'est qu'elle doit quand même apprécier l'article !

A bientôt ! 


PS : non, finalement, ça ne lui plaît pas tant que ça, elle vient de me mordre avant d'aller bouder... tant pis, je publie quand même !

samedi 2 octobre 2010

L'hospitalité crétoise

Bonjour à tous !

Retour en Crète aujourd’hui, à mon premier séjour en 1997, pour évoquer quelque chose qui m’a marquée et a sans aucun doute contribué à me faire aimer cette île, c’est la fameuse hospitalité crétoise, ressentie à travers la gentillesse des habitants et quelques rencontres, parfois furtives, qui sont restées gravées dans ma mémoire malgré les années qui ont passé.



Lors de notre première vraie promenade en Vélo Toutes Tortures (je maintiens ma signification du mot V.T.T., pour moi ce sigle n’en a plus d’autre aujourd’hui !), notre groupe prit une pause bien méritée dans une taverne, à la terrasse ombragée couverte d’une vigne où, mois de septembre oblige, pendaient d’appétissantes grappes de raisin noir mûres à point. Nous voyant les admirer avec envie, le patron de la taverne donna à l’une de nous un couteau et l’aida à monter sur une chaise pour en couper une grappe que nous pûmes savourer avec plaisir en même temps que nos boissons…
Quelques jours plus tard, lors d’une pause dans une autre taverne, la patronne nous apporte aussi, en même temps que nos boissons, une belle grappe de raisin qui nous redonna de l’énergie pour la suite de la balade.



Je me souviens aussi, toujours à la terrasse d’une taverne, de ce groupe d’hommes attablés dont l’un d’eux avait posé à terre un sac en plastique bleu qui semblait fortement intéresser un chat noir et blanc qui tournait autour, avant d’y plonger sa tête pour en sortir un peu de nourriture qu’il se mit à manger tranquillement. Houspillé par le propriétaire du sac quand il s’en aperçut, le petit chapardeur, parti un peu plus loin, finit par revenir vers eux et, cette fois-ci, au lieu de se faire chasser, reçut un peu de nourriture. Petite scène de la vie quotidienne toute simple, mais joli souvenir aussi.


C’est lors de ce séjour que j’ai emprunté pour la première fois les cars locaux qui permettent de se déplacer facilement des villages vers les villes, à coût raisonnable. J’ai découvert leur organisation particulière : le chauffeur ne fait que conduire, et c’est un contrôleur qui vend les billets (ou les contrôle quand le car démarre de la gare routière d’une grande ville où on peut acheter le billet à l’avance). Ce qui m’a agréablement surprise a été de voir que le chauffeur ne se contente pas des arrêts balisés : si quelqu’un hèle le car du bord de la route, il s’arrête, et de même le chauffeur fait des arrêts à la demande si on veut descendre à un endroit précis… encore un exemple de la volonté locale de rendre service aux gens. 

La Crète est réputée pour son beau temps, malheureusement pour moi, pour clore en beauté la semaine de Vélo Toutes Tortures, alors qu’il n’y avait pas plu depuis 5 mois, voilà que la pluie se mit de la partie toute la matinée, et quand nous arrivâmes enfin à la taverne pour le déjeuner, nous étions tous trempés ! J’eu la chance que mon tee-shirt de rechange soit resté sec dans mon sac à dos, mais ce ne fut pas le cas de mes compagnons qui étaient tous trempés. Heureusement pour eux, le tavernier alla chercher dans ses placards des tee-shirts secs, donnant à notre groupe un aspect hétéroclite et très coloré ! Après un repas délicieux et authentique (nous étions dans une petite taverne de village, pas dans un restaurant pour touristes), la pluie tomba de nouveau, et devant ce déluge, le patron se refusa à nous laisser partir en vélo sous ce déluge. Tandis qu’une partie du groupe alla chercher la camionnette et la remorque pour nous faire rentrer au sec, nous restâmes à l’abri dans la taverne, où le patron se fâcha quand mes compagnons voulurent retirer les vêtements pour les rendre à leur propriétaire, insistant pour qu’ils restent au sec en les gardant ! Mais les vêtements n’avaient pas été les seuls à être mouillés : je m’aperçus bientôt que mon porte-monnaie avait pris l’eau et que les billets à l’intérieur étaient trempés, et je n’étais pas la seule ! Heureusement pour nous, jamais à court de ressources, le tavernier sortit un petit réchaud à gaz et, avec dextérité, fit sécher porte-monnaie et billets qui ressortirent comme neuf de ce traitement. Ce fut donc en le remerciant chaleureusement pour tout que nous avons pris congé de lui.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui, je referme le livre des souvenirs jusqu’à la prochaine fois.

A bientôt !

vendredi 1 octobre 2010

Il était une fois Joe Dassin

Bonsoir à tous !

Ce soir, pas de voyage ni de photos, je voudrais vous parler de mon coup de coeur pour le spectacle musical "Il était une fois Joe Dassin" qui commence aujourd'hui au Grand Rex à Paris et sera ensuite en tournée en France.

D'abord, je dois préciser que Joe Dassin est un de mes chanteurs préférés, ses chansons ont bercé mon enfance et mon adolescence, et aujourd'hui encore, j'aime les écouter (et les chanter sous ma douche !). Je pense que je ne suis pas la seule, ses chansons sont intemporelles et beaucoup de monde, aujourd'hui encore, les aiment.
Hier soir, j'ai eu la chance d'assister à la dernière répétition du spectacle, qui était aussi la première à avoir lieu en public, et j'avoue que la soirée a été à la hauteur de mes espérances, deux heures pleines d'entrain mais aussi d'émotion, surtout quand le fils cadet de Joe Dassin vient sur scène partager un duo avec son père par écran interposé (duo qui m'a d'autant plus émue qu'ils interprètent ensemble "Salut", une de mes chansons préférées). J'ai passé une partie du spectacle à sentir mes pieds trépigner de l'envie de danser, et comme certains de mes voisins, je n'ai pas résisté au plaisir de chanter les refrains les plus connus. Le plaisir a d'ailleurs été visiblement partagé par toute la salle, à voir la "standing ovation" qui a salué la fin du spectacle.

Donc, si vous aimez les chansons de Joe Dassin et si vous avez envie de passer un bon moment, je ne peux que vous conseiller d'aller voir ce spectacle !

A bientôt !