vendredi 17 décembre 2010

Chutes de neige nocturne

Bonsoir à tous !

La neige est revenue sur Paris ce soir, en fin d'après-midi, j'ai eu l'occasion de me transformer en bonhomme de neige sur pattes pendant la petite balade que j'ai faite !
Première étape pour aller me remplir les yeux des illuminations de la place Vendôme, des fleurs de lumière superbes, admirez vous-même :
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Petite balade au coeur du jardin des Tuileries alors que la neige commençait à tomber de plus en plus, il n'y avait personne sur le manège, on se demande pourquoi...
 
 
direction la Grande Roue de la place de la Concorde, que semble regarder pensivement cette statue...
Et pour finir la journée, un petit tour dans la Grande Roue, sous la neige, du coup, je n'arrivais pas trop à voir les monuments ! (elle est où la Tour Eiffel ???)
 
 
 
 
Petite preuve animée de la neige qui est tombée, avec une vision un peu inhabituelle du Jardin des Tuileries... certes, ce n'est pas autant que dans l'Est, mais pour Paris, c'est déjà pas mal !
Et voilà, fin de la balade, je suis vite allée me mettre au chaud !

A bientôt !

mercredi 15 décembre 2010

Z'avez pas vu Phaestos ?


Bonsoir à tous !

Retour dans la chaleur de Crète ce soir, vu le froid qu’il fait sur Paris, il faut bien trouver un moyen de se réchauffer, au moins en esprit ! Nouvelle visite d’un palais minoen faite en 2000, celui de Phaestos, ainsi que la petite mésaventure qui m’est arrivée ce jour-là, et une nouvelle preuve de la gentillesse des Crétois…

Départ d’Héraklion en bus local, pour 1 heure 30 de voyage jusqu’au site de Phaestos, géographiquement pas si éloigné que ça d’Héraklion, mais le trajet emprunté par le bus sur des petites routes de montagne rallonge le chemin, d’autant que le chauffeur fait des arrêts fréquents, quasiment à la demande : c’est ainsi qu’on dépose un vieil homme à côté de ruines, plus loin une jeune femme devant une maison isolée... pratique comme système, non ? De temps à autre, un panneau au bord de la route indique la distance restant à parcourir pour gagner Phaestos, on se rapproche doucement mais sûrement. Je contemple le paysage montagneux qui nous entoure : pour aller d’Heraklion à Phaestos, il faut quitter le bord de mer et traverser l’île du nord au sud, en coupant au travers des montagnes où se nichent de nombreux villages.
Il est environ 10 h 20 quand nous nous arrêtons dans une ville où presque tout le monde descend. Je demande au chauffeur si nous sommes à Phaestos. Il me répond quelque chose qui semble dire oui et m’indique une direction un peu plus loin. Je descends du bus et pars dans la direction indiquée à pied... Au bout de cinq bonnes minutes, j’ai quitté la ville, je suis pratiquement en rase campagne et aucun site - pas plus que de panneau indicateur - ne pointe à l’horizon... Oh oh, j’ai dû me planter !!! Le chauffeur n’a pas dû comprendre ma question et je suis descendue beaucoup trop tôt en croyant être arrivée ! Bon, il va falloir maintenant trouver un moyen de gagner Phaestos, puisque je ne dois pas en être très loin. Tandis que je fais demi-tour, quelques gouttes commencent à tomber : eh bien, si la pluie se met de la partie, ça va être le pompon ! Heureusement, ce n’est qu’une brève giboulée qui s’arrête vite. 
Me voilà de retour dans la ville, sur la place où je suis descendue du bus. Rien à l’horizon : un taxi démarre sous mon nez, un autre plus loin est vide et pas de chauffeur aux alentours... Me voilà seule, complètement perdue, et je ne sais même pas où je suis ! Après avoir tourné en rond quelques minutes sur la place, je suis abordée par un homme qui a remarqué mon désarroi ; il parle un peu français et m’explique que son frère travaille chez Michelin à Clermont Ferrand ! Une fois que je lui ai expliqué ma situation, il s’offre de m’aider à trouver un moyen de rejoindre Phaestos. Il m'amène à la station de bus que je n’avais pas remarquée : le prochain pour Phaestos part à 11 h 40 et il n’est que 10 h 55... Mon guide improvisé voit alors le chauffeur du taxi vide qui s’apprête à partir avec 3 enfants, il reste donc une place qu’il négocie pour moi et le chauffeur accepte de m’emmener à Phaestos sans que j’aie à attendre. Une fois mon sauveur remercié, me voilà partie avec le taxi ! Nous faisons d’abord une petite balade dans la campagne environnante pour ramener les enfants chez eux, puis il me conduit à Phaestos. Je me dis qu’à pied depuis Mires (j’ai fini par apprendre que c’est le nom de la ville où je m’étais arrêtée), j’étais loin d’être arrivée ! Alors que nous approchons du site, la pluie se remet à tomber, plus forte cette fois-ci, et semble visiblement peu disposée à s’arrêter ! Oh, oh, ça va être joyeux de visiter le site sous la pluie... I’m singing in the rain...
Le taxi me dépose au pied de l’escalier qui mène au site : il est 11 h 10 quand je commence la visite, toujours sous la pluie : celle-ci ne tombe pas très drue, mais elle tombe quand même ! Je débute la visite par la partie couverte par un large toit... c’est à ce moment qu’une grosse averse orageuse se déclenche ! 
Comme je suis à l’abri, j’y reste le temps que ça se calme. Au bout de quelques minutes, mon attente est récompensée et je peux quitter mon abri pour me promener à mon aise dans les ruines. 
Il y a ici moins de zones interdites qu’à Cnossos, ce qui permet plus de découvertes. 
La différence majeure avec Cnossos est le fait que le palais de Phaestos n’a pas été reconstruit, il ne reste donc que les fondations et les murs sur 1 à 1,5 mètres de hauteur. 
La visite réserve quelques surprises, comme cette ouverture sur les magasins souterrains où se trouvent encore des pithos, ces énormes jarres où les minoens stockaient leurs produits. 
Le soleil cogne à présent et inonde le site, la météo est capricieuse aujourd’hui. Je continue ma visite, essayant d’éviter tant bien que mal les différents groupes accompagnés de guides, ce qui se révèle d’autant plus ardu que le site est moins étendu que Cnossos... mais j'y arrive quand même ! 
Je passe par le théâtre qui s’étale face aux paysages magnifiques de la plaine de Messara, que domine le site, entourée de montagnes. 
Je repars par un couloir, guettant par une porte fermée par quelques planches, une petite réserve où se dressent quelques larges jarres. Un peu plus loin se trouve un petit bâtiment fermé à l’intérieur duquel descend un escalier ; il abrite visiblement, comme à Cnossos, un bassin lustral. 
Une autre réserve, plus grande que la première, se dresse également un peu plus loin. Alors que je gagne la grande cour, je sens le vent qui se lève ; certes, il n’est pas aussi fort qu’à Théra, mais il est assez puissant quand même. Est-ce qu’il annonce un nouvel orage ? Je finis ma visite vers 12 h 15, au moment où une petite averse tombe de nouveau.
Je finis la visite par la boutique du site, puis par la cafétéria pour y acheter de quoi grignoter pendant le trajet du retour, car le prochain bus, d’après mon guide, passe justement à 12 h 45, il ne me reste plus qu’à y aller.
Je gagne l’arrêt et y trouve un panneau qui indique les horaires... mauvaise surprise, il y a nettement moins de bus qu’indiqués sur mon guide, et le prochain est à... 14 h 00 ! Bon, j’ai le temps d’attendre, ça doit être ma journée... Je m’assois à l’ombre de l’abri-bus (car la pluie a cessé et le soleil brille à nouveau) et mange tout en bouquinant (j’avais bien fait de glisser un livre dans mon sac ce matin !). Le temps passe lentement... Vers 13 h 45, un bus arrive et s’arrête. Je demande au chauffeur s’il va à Héraklion. Il me répond que non, mais qu’il peut m’approcher (c’est du moins ce que je comprends). Je montre au contrôleur mon billet retour pour Héraklion (j’avais pris la précaution d’acheter l’aller-retour le matin même !) qu’il me rend en entier. Le chauffeur s’arrête à Mires (tiens, encore cette ville, j’y suis abonnée aujourd’hui !) et m’indique que le bus pour Héraklion passe de l’autre côté de la rue. Après un quart d’heure d’attente, le voici qui arrive : le même que ce matin… Je monte à bord et finis par somnoler un peu sur le chemin du retour, bercée par le mouvement du bus.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui !

A bientôt !

lundi 13 décembre 2010

A voir à Paris en ce moment

Bonsoir à tous !

Petite accalmie hier sur Paris, un peu de douceur dans les températures, j'ai donc pu en profiter pour aller me promener un peu, voici deux suggestions de visites à faire à Paris en ce moment.

D'abord une très belle exposition au Grand Palais, pour rêver un peu, celle des bijoux Bulgari pour fêter les 125 ans de cette grande maison de joaillerie, fondée par un orfèvre grec qui s'est installé en Italie où il a ouvert ses premiers magasins à la fin du 19ème siècle.
L'exposition a ouvert vendredi dernier et se tient pendant un mois, elle attire déjà beaucoup de monde, il faut parfois patienter pour admirer certains d'entre eux (oui, je sais, sur les photos, on ne voit pas la queue, mais je vous assure que dans certaines salles, à l'intérieur, on trouve la foule !).
En plus, la scénographie est belle, notamment le centre de l'exposition qui évoque un gros diamant noir sous la verrière du Grand Palais.

Changeons radicalement d'endroit, nous voici au Trocadéro où vient de s'ouvrir un marché de Noël européen, où il fait bon flâner quand la température n'est pas trop basse.
On peut même y croiser un ours blanc, si si... heureusement, il est plutôt pacifique !
Et se promener entre les chalets avec la Tour Eiffel en toile de fond, ce n'est pas mal, le Père Noël rencontré sur place ne dira pas le contraire !
En plus, coup de chance, un rayon de soleil est venu illuminer un peu cette matinée hivernale.
Et si vous n'avez jamais vu un ours chanter des chansons de Noël, eh bien jetez un coup d'oeil ici...

A bientôt !

samedi 11 décembre 2010

Autant en emporte le vent à Théra


Bonsoir à tous !

Temps gris sur Paris aujourd’hui et rhume persistant malgré le grog au rhum d’hier soir (j’espère que celui de ce soir sera plus efficace !), pas de « safari photos » aujourd’hui, je préfère replonger dans les souvenirs, et repartir en l’an 2000, lors de mon second voyage à Santorin, pour vous emmener à la découverte de Théra, une ancienne cité grecque construite en haut d’un promontoire qui surplombe la ville de Kamari, où je séjournais, dont la visite s’est plus apparentée à une aventure qu’à une paisible excursion…
Retour en arrière…

En quittant l’hôtel, me fiant à mon guide, je commence par chercher la route pour y aller, en mettant une demi-heure… sauf que quand je vois la route en lacets qui monte le long de la falaise, je suis saisie d’un gros doute : une demi-heure pour monter là-haut ? En courant ? Vu la longueur de la route - et comme elle grimpe ! -, je me dis que c’est de la folie pure, pire que le Vélo Toutes Tortures, car je n’ai pas envie d’arriver là-haut sur les rotules (si toutefois j’y arrive...). 
Résignée à faire une croix sur la visite de la cité, je pars me balader dans les rues de Kamari et, sous un large panneau qui indique la direction de la vieille ville de Théra, je trouve un convoi d’ânes sellés qui semblent attendre des clients : tiens, c’est peut-être possible d’en louer un pour monter là-haut ! 
Oui, mais... vu la distance à parcourir et que je suis en short, c’est hors de question, je tiens à mes cuisses et à mes fesses ! Heureusement, j’aperçois une petite agence de voyage qui propose un trajet en minibus jusqu’à Théra, avec un prochain départ 15 minutes plus tard : finalement, je vais pouvoir la faire, ma visite ! Au début, sur les premières centaines de mètres, le voyage se déroule confortablement sur une route goudronnée, mais ça empire dès que nous commençons à grimper : le goudron cède la place à des pavés sur lesquels le minibus se met à trembler, faisant un bruit d’enfer qui empêche toute conversation entre les passagers (à moins d’avoir envie de crier !). Au bout d’un moment, la route redevient goudronnée et nos oreilles en conçoivent un soulagement certain ! Notre chauffeur, qui fait aussi office de guide, profite du calme revenu pour nous donner quelques précisions sur la cité de Théra, puis il nous prévient qu’aujourd’hui, il y a beaucoup de vent et qu’il faudra que nous avancions doucement et prudemment, insistant particulièrement sur cette recommandation. Nous arrivons au sommet, une petite esplanade circulaire sur laquelle est installé un camion-magasin... solidement fixé au sol par d’énormes chaînes ! Ouh là, mauvais présage ça !
Je comprends vite ce que veut dire notre chauffeur quand il parle du vent et de la prudence... le vent est tellement violent que je n’arrive pas à ouvrir ma portière puis, à peine descendue, il m’arrache mon chapeau qui s’envole de l’autre côté de la plate-forme. Heureusement pour moi, quelqu’un le récupère à temps, sinon il aurait fait un vol plané dans le vide !
Notre chauffeur nous montre le chemin, puis nous rappelle qu’il viendra nous chercher pour le retour à 12 h 15. Je m’empresse d’enfiler un pull, regrettant de ne pas avoir mis un pantalon car le vent est assez mordant. Je suis contente d’avoir pensé à mettre mes chaussures de marche car le sol est caillouteux et irrégulier.
Dire que le vent souffle est un aimable euphémisme... J’ai l’impression de me retrouver au coeur d’une véritable tempête qui me pousse par moments, m’empêche d’avancer par d’autres... Le chemin monte à flanc de montagne : à droite la paroi, à gauche un impressionnant ravin qui descend jusqu’à Kamari... en 10 secondes chrono si l’on y tombe ! Par chance, le vent souffle du bon côté et me pousse vers la paroi : je n’ose imaginer ce qui se passerait s’il tournait et soufflait dans la direction du vide, car aucune rambarde ne permet de se retenir, et il y a près de 400 mètres d’altitude... La vue sur Kamari est impressionnante. Je progresse tant bien que mal sur le chemin, me collant au maximum contre la paroi (aidée efficacement en cela par le vent, il faut bien le souligner !).
Je passe à côté d’une chapelle dans laquelle je m’abriterais volontiers du vent un instant, mais malheureusement une corde en barre l’entrée, il est juste possible d’admirer l’intérieur de la porte d’entrée. Je continue ma route, passant à côté d’un gardien du site qui s’abrite derrière un mur de pierres assez haut... ça c’est une idée qu’elle est bonne, mais je ne suis pas venue là pour passer mon temps assise derrière un mur, donc je repars !
J’arrive à un endroit où subsistent quelques vestiges dont certaines pierres gravées des symboles des dieux de la ville : un aigle pour Zeus, un lion pour Apollon, un dauphin pour Poséidon. 
J’arrive bientôt sur le site proprement dit. Le vent semble retomber un peu, ce dont je ne me plaindrai pas ! 
Des cordes délimitent les espaces autorisés. Le site est en plein air au sommet de la montagne, battu aux quatre vents (ça c’est le cas de le dire !) et, à en juger par l’aspect très penché des arbres aux alentours, il doit souffler très souvent et dans le même sens ! 
L’endroit est disparate, offrant une vision hétéroclite des ruines : là les fondations d’une maison, là-bas quelques colonnes éparses écroulées par terre et, un peu plus loin, un escalier encore entouré de murs d’une hauteur d’un mètre à un mètre et demi... 
J’aperçois en contrebas l’amphithéâtre, dont l’accès est malheureusement interdit. 
Je longe tout le site, résistant à l’envie de m’enfoncer au milieu des rues qui ne sont pas fermées pour éviter de me perdre. Au loin apparaît l’extrémité de la montagne, qui surplombe la mer : là se dressent d’autres ruines, mais je n’ai pas le courage d’y descendre et je préfère faire demi-tour en suivant l’autre versant de la montagne. 
Je finis par couper par les ruines, suivant des ruelles au milieu des bâtiments à demi effondrés pour rejoindre le chemin du retour, en fait le même qu’à l’aller. Je remarque qu’en s’enfonçant dans la ville, on y trouve beaucoup plus de vestiges “parlants” : des cavités en sous-sol, des pans de murs encore debout, des escaliers...
Une fois revenue sur le versant par lequel je suis montée, le vent se manifeste de nouveau, toujours aussi violent... Ca empire quand je parviens au niveau de la petite chapelle, où le gardien s’abrite toujours derrière son mur en écoutant la radio. De là jusqu’à la petite esplanade où nous a déposés le chauffeur, des rafales violentes m’empêchent d’avancer ou me poussent sans ménagement vers la paroi.
J’arrive enfin sur l’esplanade, très ventée elle aussi (ça explique les grosses chaînes qui retiennent le camion !) et regarde ma montre : j’ai fait la visite trop vite, j’ai presque trois quarts d’heure à attendre. Je descends un peu la route et m’installe sur le bas-côté, à un endroit relativement abrité. Au bout d’un moment, j’aperçois le convoi d’ânes qui arrive : tiens, il y a des clients finalement ! Quelques minutes plus tard, il y a aussi des clients pour le retour car les ânes ne redescendent pas à vide ! Qui sait, c’étaient peut-être des piétons qui n’avaient pas envie de redescendre à pied !
Quand le minibus arrive enfin, je me précipite pour y trouver refuge. Le chauffeur attend un instant pour voir s’il y a d’autres personnes qui veulent redescendre avec nous. A cet endroit de l’esplanade, le vent souffle en rafales puissantes et ébranle le minibus de façon impressionnante, à tel point que je suis soulagée quand nous partons enfin ! Le chauffeur nous fait remarquer que l’air charrié par le vent est de l’air pur qui nous a oxygéné ! Bon d’accord, c’est mieux que la pollution de Paris, mais ça aurait soufflé un peu moins fort, je ne m’en serais pas plainte ! Enfin nous arrivons au village, où le vent souffle nettement moins fort qu’en haut : ouf, ça fait du bien quand ça s’arrête !

C’est tout pour aujourd’hui…

A bientôt !

jeudi 9 décembre 2010

Sushi chat pitre !

Bonsoir à tous !

Ca y est, la neige est tombée en quantité hier sur Paris, mais comme j'étais au travail et que je n'avais pas mon appareil photo avec moi, je n'ai pas pu en prendre... 
Par contre, conséquence du froid, je me suis enrhumée, donc après une petite inhalation aux huiles essentielles d'eucalyptus, j'essaie de me remonter avec une tisane "améliorée" (avec du miel, du citron, du thym et de la menthe - le dernier ingrédient pour le goût surtout !) : espérons qu'avec ça, ça aille mieux demain !

Une par contre qui n'en a rien à faire de la neige et du froid dehors (et pour cause, puisqu'elle passe ses journées bien au chaud à la maison), c'est Sushi, qui se prélasse sur le canapé en prenant des positions parfois très surprenantes... Envisage-t-elle de faire une carrière de contorsionniste dans un cirque ? Je me le demande... Voyez vous-même :
Visiblement, pour elle, c'est une position confortable... vu sa tête, elle a l'air de trouver ça naturel et de ne pas comprendre pourquoi je la prends en photo...
Même pour faire sa toilette, elle ne bouge pas...
Ah si, elle finit quand même par se retourner un peu... une crampe peut-être ?
Et là, franchement, je me demande si elle ne se moque pas de moi en me disant qu'elle est plus souple, elle ! (même pas vrai, moi aussi je suis souple d'ailleurs !)
Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui, je pense que je vais aller compléter les effets de la tisane par une bonne nuit de sommeil sous la couette !

Portez-vous bien et à bientôt !